Entre les traditionnels café ou thé du matin, les pauses gourmandes quasi quotidiennes, et les plats préparés industrialisés, le sucre est partout dans notre alimentation !
Or, les données scientifiques montrent ses effets délétères sur la santé, lorsqu’il est consommé en excès : surpoids, troubles métaboliques avec explosion des cas de diabète, maladies inflammatoires, risque cardiovasculaire, caries… Avec une envie d’y revenir encore et encore.

Cette “addiction au sucre” est d’ailleurs bien entretenue par l’industrie agroalimentaire, qui n’hésite pas à surcharger ses produits en sucre raffiné, le plus souvent à notre insu.

Face à ce problème de santé publique, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande depuis 2015 de limiter la consommation de sucres libres dans les aliments à moins de 10 % de la ration énergétique journalière, soit 50 grammes de sucre correspondant à 8 morceaux.

Sucre : parfois caché, mais bien omniprésent

Jusque dans les années 1960, c’est le saccharose qui est le plus consommé, sucre de table en poudre ou en morceaux : le “fait maison” est la règle, et on réalise soi-même gâteaux et confitures.
Puis avec l’évolution de la société, les aliments et plats préparés industrialisés font partie du quotidien, du petit déjeuner aux repas et aux goûters des petits et grands !

Et c’est là que le problème se pose : le sucre se glisse partout, dans des produits au goût sucré bien sûr, mais aussi dans d’autres non sucrés au goût ! (soupes, pain, pain de mie, cornichons, biscuits à apéritif, ketchup, sauce tomate, charcuteries, sauces, vinaigrette, vinaigre balsamique, cubes de bouillon, biscottes, plats préparés, surgelés compris…).

Ainsi, la quasi-totalité de notre consommation actuelle de sucré (80%) provient de produits transformés, le plus souvent sous forme de glucose, fructose ou sirop de glucose-fructose.

Aujourd’hui, les Français consomment en moyenne 100 grammes de sucre par jour, contre 50 grammes recommandés par l’OMS. Ce qui représente une consommation de plus de 30 kg de sucre par an !

Le saviez-vous ?

Light, allégé… ou l’art d’édulcorer ou de tromper ?

Edulcorant : le mot magique pour nombre d’entre-nous… la solution pour satisfaire son goût du sucré sans prendre du poids !
Au pouvoir sucrant très élevé (de 200 fois celui du sucre de table pour l’acésulfame K à 180 fois pour l’aspartame et à 600 fois pour le sucralose), au contenu calorique proche de zéro, l’édulcorant de synthèse devait avoir une action métabolique nulle. Or ce n’est pas le cas : les récepteurs au goût sucré qui tapissent la langue, le palais et l’intestin sont activés de la même façon, ce qui favorise l’absorption des nutriments mais pas du tout l’accroissement des dépenses énergétiques que l’on observe avec un sucre naturel.

Conclusion : on grossit sur du long terme. De nouvelles études ont aussi montré que les édulcorants chamboulent le métabolisme via la flore intestinale, augmentant le risque de développer un syndrome métabolique ou un diabète.

Seriez-vous près à relever le challenge zéro sucre pendant 1mois ??

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